Lisbeth c’est :
- des initiatives qui luttent contre le sexisme, le racisme, ou encore les LGBTIphobies,
- une mise en avant de territoires variés, de Strasbourg à la Réunion, en passant par la Creuse ou encore la Bretagne,
- des outils de compréhension pour mieux cerner les sujets traités
- de l’information approfondie, qui fait fi aux impératifs de rapidité et à la tyrannie de l’instantanéité.
Lisbeth est résolument féministe, antiraciste, antivalidiste et contre toutes les droites extrêmes.
Lisbeth, c’est un média féministe indépendant qui n’existe que grâce aux généreux dons de son lectorat. Aidez-nous à faire prospérer un média libre qui n’appartient pas à des actionnaires : faites un don !

Lisbeth, c’est qui ?
Lisbeth a été fondée par la journaliste Sarah Andres qui assure la rédaction en chef.
Un comité éditorial composé d’une dizaine de membres, dont la majorité sont journalistes, se réunit régulièrement pour proposer, discuter et/ou rédiger des articles. Implanté-es dans diverses régions de France et même en Belgique, les membres qui composent ce comité sont impliqué-es dans diverses organisations journalistiques telles que l’association des journalistes LGBTI (AJL), l’association des journalistes antiracistes et racisé-es (AJAR), ou encore Prenons la Une. Son intérêt : permettre une pluralité des points de vue sur la conception éditoriale du média et offrir un feedback à la rédactrice en chef.

Aux origines…
Depuis 2017, cette envie constante : donner jour à un média qui aborde l’actualité sous un prisme féministe intersectionnel, qui insuffle de l’espoir dans les luttes sociales, et qui met en lumière des initiatives décentralisées de Paris qui luttent contre les discriminations partout sur le territoire.
C’est en 2020 que les premières newsletters ont vu le jour. Fin 2023, Lisbeth reçoit la Bourse pour les entreprises de presse émergentes du Ministère de la Culture, et le média s’offre ainsi un sacré coup de pinceau. De l’identité visuelle au site internet, en passant par sa stratégie marketing digitale… Tout y passe, (ou presque), pour concevoir le média Lisbeth tel que vous le voyez aujourd’hui.

Pourquoi “Lisbeth” ?
Lisbeth Salander est l’héroïne de la saga Millénium, de l’écrivain suédois Stieg Larsson parue dès 2005. En donnant naissance à Lisbeth, l’auteur a voulu donner une version adulte, plus dark, de Fifi Brindacier.
Lisbeth Salander, c’est l’anticonformisme à l’état brut. Son parcours de vie est jalonné par les violences : familiales d’abord, puis psychiatriques, sexuelles et judiciaires ensuite. Lisbeth est une victime que personne ne veut croire, ni même entendre. C’est un personnage complexe qui se façonne sa propre morale, manichéenne, radicale et hors-la-loi. C’est aussi un personnage qui ne laisse aucune place à l’ambivalence. On l’aime, ou on ne l’aime pas. Mais dans tous les cas, on fait avec !
Son auteur, Stieg Larsson, était un journaliste et militant communiste antifasciste. Pendant des années, il a documenté l’extrême droite et donné des conférences sur le sujet dans le monde entier, ce qui lui a valu des menaces de mort.
Lisbeth a aussi eu droit à trois adaptations au cinéma, notamment la trilogie suédoise “Millénium”, signée Niels Arden Oplev et dont le premier volet est sorti en 2009.
